Archives de la Catégorie : Bâtiment

Jan 31 2018

Travailler dans le BTP

D’aucuns prétendent que le BTP est un secteur moribond, dévalorisant, avec des conditions de travail difficiles. Ils se trompent catégoriquement et véhiculent une image archaïque du travail dans le BTP. La réalité est tout autre : amélioration des conditions de travail, croissance économique et reprise d’activité, recrutement important dans de nombreux métiers, baisse des accidents de travail, innovations techniques, respect de l’environnement, etc. Les arguments abondent et démontrent que le BTP est un secteur qui a beaucoup évolué ces dernières années et est encore en pleine transformation grâce aux nouvelles technologies et à des méthodes d’organisation et de management résolument modernes.

 

La commande de grands chantiers : des milliers de postes à pourvoir

En France, le secteur du BTP compte presque un million et demi de salariés. En 2016, ce sont plus de 220 000 postes qui ont été pourvus à travers le pays. À ce titre, le secteur du BTP représente un pan essentiel de l’économie française. Les grands chantiers de ces dernières années, autant que ceux en cours ou à venir, contribuent largement à offrir des milliers de postes dans toutes les filières du BTP. En effet, des chantiers tels que celui de la ligne LGV Paris – Bordeaux, ou celui du Grand Paris Express (le plus grand projet urbain d’Europe), font appel à une multitude de métiers et à toutes sortes de postes, du simple manœuvre à l’ingénieur ou au topographe. Le projet de Grand Paris nous donne un exemple concret de la création d’emplois que peut générer un tel chantier puisque 27 000 emplois directs par an devraient être générés, sans compter tous ceux qui verront le jour grâce à la mise en service des différentes infrastructures, au total plus de 115 000 créations d’emplois sont annoncées.

L’île de France est loin d’être la seule région à avoir la chance de bénéficier de projets d’envergure. Bretagne, Nouvelle-Aquitaine et Hauts-de-France entre autres, devraient également voir leur activité repartir à la hausse. Des chantiers comme le Grand Projet Ferroviaire du Sud-Ouest et le Canal Seine-Nord Europe vont contribuer à créer des milliers d’emplois dans ces régions, ou encore des démarches comme celle de la transition et de la rénovation énergétique, que nous allons aborder sans plus attendre.

 

La transition énergétique : le grand défi de notre époque

La transition énergétique et le développement durable n’en sont qu’à leurs balbutiements, mais ils portent déjà en eux beaucoup d’espoir, tant sur le sujet de la préservation de l’environnement que sur leur aspect économique. Beaucoup d’efforts seront nécessaires afin de parvenir à respecter l’accord sur le climat signé à Paris pendant la COP 21. Les énergies renouvelables deviendront omniprésentes dans notre quotidien d’ici quelques années et le besoin de main d’œuvre va considérablement augmenter. Installation d’éoliennes, chantiers de géothermie, rénovation énergétique, des dizaines de métiers sont concernés. Actuellement, le Plan de rénovation énergétique de l’habitat mis en place par l’état, permet déjà de rénover 500 000 bâtiments par an. L’objectif est de créer d’ici 2050 un parc immobilier de basse consommation.

Pour répondre à ces nouveaux enjeux, plusieurs centres de formation proposent aujourd’hui des cursus spécialisés dans les énergies renouvelables et le développement durable, une filière en plein essor et qui laisse entrevoir un champ des possibles immense.

 

Le BTP, un secteur avec une forte marge de progrès

Comme nous vous le faisions remarquer en introduction, le BTP est en constante évolution et a connu différents stades de mutation durant son histoire. Outre la croissance économique que le secteur connaît actuellement, de nombreux facteurs sont à prendre en considération afin de dresser un portrait fidèle de la situation. On peut notamment évoquer l’amélioration des conditions de travail, qui a pour résultante d’avoir fait baisser considérablement le taux d’accident de travail au cours de ces dernières décennies. L’efficacité des méthodes de prévention associée à des nouvelles techniques et à des outils de travail innovants ont permis de réduire significativement la dangerosité de certains postes. Chaque année, le nombre d’accidents mortels et de maladies professionnelles enregistre une baisse qui atteint désormais un pourcentage record pour ce secteur. La sécurité sur les chantiers est devenue une priorité pour les autorités publiques et pour les entreprises, si bien que chaque année de nombreuses actions sont menées afin de renforcer et de confirmer cette tendance.

Un autre indicateur important du progrès, qui concerne toutes les filières que comprend le BTP, est la démarche d’éco-responsabilité dans laquelle les entreprises s’engagent. En effet, les déchets émanant des chantiers sont nombreux et se comptent en millions de tonnes par an. Ils sont désormais systématiquement valorisés, dès que cela est possible. Le secteur dans son intégralité montre la volonté de réduire son impact sur l’environnement. Utilisation de matériaux écologiques et responsables, recyclage, énergies renouvelables, les nouvelles technologies permettent de réaliser des projets toujours plus respectueux de l’environnement et apporteront, dans un futur proche, encore beaucoup d’avantages et de solutions.

Secteur à l’origine essentiellement masculin, le BTP n’est pas à l’abri des stéréotypes. Cependant, preuve incontestable de progrès, une certaine mixité commence à grandir au sein des entreprises et des chantiers. Non, les femmes ne sont pas forcément cantonnées dans les postes administratifs. Un nombre croissant de femmes s’engagent dans ce secteur prometteur. Maçon, couvreur, conducteur d’engins ou électricien, ne sont pas que des métiers réservés aux hommes. Malgré les efforts physiques que peuvent demander certains métiers, beaucoup de femmes se lancent et trouvent leur vocation. Par ailleurs, elles sont également nombreuses à devenir cheffes d’entreprises, essentiellement dans le bâtiment. Presque 30 % des TPE/PME ont une femme à leur tête. Ainsi, 12 % des salariés du secteur sont des femmes, contre 2 % il y a encore quelques dizaines d’années, bien que la majorité occupe des postes de cadres ou de techniciennes. Comme quoi, le temps des préjugés est bien loin et le secteur devrait, sans nul doute, continuer sa féminisation dans les années qui viennent.

De très belles années se profilent donc pour le bâtiment et les travaux publics et les conséquences directes et indirectes, actuelles et futures, sont, d’un point de vue social comme économique, des arguments de poids qui placent l’industrie française parmi les élites mondiales.

 

Herman Kiwa – Groupe Via Mobilis

Article sponsorisé

Jan 25 2018

Nouveaux produits bâtiment : Rénovation de cave humide DELTA®-PT, la solution simple, rapide et économique

Le blog du bâtiment :  Après les combles, ce sont désormais les caves qui se colonisent.

Le blog du bâtiment Doerken DELTA-PT

Que ce soit pour créer une pièce noble (chambre, salle de jeu, de musique, de cinéma) ou une pièce d’entreposage (pour les vêtements hors saison, par exemple, la cave est le lieu idéal pour gagner de l’espace ou donner plus de valeur à l’habitation !

Mais dans les caves humides aux murs couverts de salpêtre, aménager une pièce s’avère souvent impossible. Contrairement aux enduits hydrofuges, mortiers d’étanchéité ou au traitement par injection, DELTA-PT ne repousse pas l’humidité (qui risque alors d’attaquer les étages supérieurs) mais laisse la paroi humide « vivre » telle quelle et offre une nouvelle peau saine et propre.

En dissociant la paroi humide par l’intérieur, Doerken offre la solution idéale : la membrane DELTA-PT sert de support sain à la nouvelle couche de finition : plaque de plâtre, enduit, etc.

 

Avantages de la solution DELTA-PT : 

  • Solution la plus économique du marché.
  • Pose rapide : on déroule le rouleau, on fixe à la cheville inox ; pas de gros outillage nécessaire.
  • Ne nécessite pas un mur sain et sec ou un décapage préalable pour être appliqué.
  • Pas de temps de séchage. Possibilité de passer directement à la finition.
  • Sans risque pour l’intégrité des murs.
  • Rouleaux de 10 m x 1,5 m soit environ 13 m² traités.

 

DELTA-PT n’est pas un nouveau produit ! 

Il est utilisé depuis presque 20 ans pour la rénovation de tunnels humides (RATP notamment).

 

www.doerken.fr

Déc 30 2017

Nouveaux produits bâtiment : TRAMICO présente Tramicordon – Le cordon acoustique indispensable pour l’isolation des sols carrelés

Le blog du bâtiment : La pollution n’est pas qu’environnementale, elle est aussi sonore : bruits de chocs, talons qui martèlent un plancher qui est aussi un plafond, enfants qui jouent bruyamment, voisin qui déplace ses meubles…  Répétée, cette gêne sonore peut devenir insupportable. Pour y remédier, la norme de DTU 52-10 exige une isolation acoustique des sols, par la pose d’un isolant mince sous chape.

Aujourd’hui, près de 40% des Français considèrent les nuisances sonores comme un élément de stress. Parmi celles-ci, les nuisances rencontrées à l’intérieur du logement, spécialement dans l’habitat collectif,figurent évidemment en bonne place et justifient l’intérêt croissant des particuliers pour les solutions d’isolation acoustique.

Tramico, expert en solutions pour l’acoustique, propose aujourd’hui une solution nouvelle pour l’isolation phonique des sols carrelés : Tramicordon®.

Le blog du bâtiment Tramico

Isolation et désolidarisation

On distingue deux types de bruits intérieurs dans un logement. : les bruits dits « aériens » (discussions, radio, télévision…) et les bruits de chocs (chaussures, chaises, travaux…).

Dans tous les cas, ceux-ci « traversent » le plancher et se transmettent directement, de l’étage supérieur vers l’étage inférieur, ou parfois aussi, par vibration, dans les éléments horizontaux et verticaux de la structure.

Parmi les conseils prodigués pour assurer l’isolation phonique du logement, il existe une règle d’or consistant à désolidariser les parois les unes des autres. L’efficacité phonique repose en effet sur cette totale désolidarisation : « le revêtement de sol ne doit pas toucher les cloisons, les plinthes ne doivent pas toucher le revêtement de sol ».

D’ailleurs, la dernière version de la Réglementation Acoustique (RA 2000) qui impose un niveau limite maximal de transmission des bruits d’impact de 58 dB (L’nT,w) entre appartements ou entre couloir de circulation et appartement, implique de traiter cette transmission en désolidarisant le revêtement de sol.

Dans cet esprit, la pose d’un joint mousse périphérique, collé sur tout le pourtour de la pièce au ras du plancher et sur lequel repose la plinthe, permet de régler et d’assurer une parfaite désolidarisation « revêtement de sol et plinthes » mais également « revêtement de sol et cloisons ».

 

Tramicordon®, de nombreux avantages

• Suppression des ponts phoniques en une opération.

• Pose du carrelage et de la plinthe facilitée.

• Adhésion instantanée.

• Bon pouvoir de maintien.

Tramicordon® est un cordon acoustique qui se présente sous la forme d’une bande en mousse de polyéthylène réticulée et qui contient une face adhésive à prise immédiate.

Posé contre le mur sur l’ensemble de la périphérie de la pièce carrelée, Tramicordon® assure une parfaite désolidarisation entre chape, carrelage, cloison et plinthe.

De plus, Tramicordon® permet au carreleur de bénéficier d’un appui lors du collage de la plinthe, lui garantissant ainsi un parfait alignement.

Au final, Tramicordon® constitue un complément d’isolation acoustique idéal pour les sols carrelés posés sur chape flottante.

 

Le trio gagnant

Tramicordon® vient idéalement compléter deux autres produits de la gamme Acoustique Tramico :

– La sous-couche acoustique Tramichape®.

– La bande périphérique Tramiplinthe®.

 

Bon à savoir

• La largeur du Tramicordon® à mettre en oeuvre dépend de l’épaisseur du carrelage, de la colle et du joint de finition (environ 3 mm).

• Supports d’applications : dalle béton, plinthe, carrelage, plaque de plâtre.

 

Informations Techniques

• Composition du produit : Mousse de polyéthylène réticulée adhésive.

• Conductivité thermique : 0,043 W/m.K ISO 8302

• Absorption d’eau : < 0,3% DIN 53428

• Résistance à la rupture : 600 kPa BS 443

• Résistance à la déchirure : 1030 N/mm2 NF EN ISO 8067

• Emissions COV : A+ NF EN ISO 16000

• Tenue à la température : de -70°C à +110°C

• Durée de stockage : 12 mois

• Température de stockage : entre +10°C et +30°C

 

Performances

• Permet d’atteindre des résultats de L’nT,w ≤ 55 dB *

* Mesure in-situ en association avec une sous-couche Tramichape Eco Pro (ΔLw = 19 dB).

 

www.tramico.fr

Oct 27 2017

Les accidents du travail dans le BTP

Il fut un temps où les accidents du travail dans le BTP étaient très fréquents et souvent graves. Ce grand nombre d’accidents a amené à réfléchir au sein des entreprises, ainsi que pour des instances publiques telles que la sécurité sociale et la CnamTS, à la mise en place des mesures visant à renforcer la sécurité au travail. Résultat, avec un plan d’action de prévention large, comprenant, par exemple, le passage d’un certificat d’aptitude (CACES) pour les conducteurs d’engins, la gravité ainsi que le nombre d’accidents a considérablement régressé et est, actuellement, toujours en baisse.

 

Des chiffres rassurants pour un secteur accidentogène

Selon le dernier communiqué de presse de l’assurance-maladie, paru le 14 septembre 2017, la sinistralité (accidents du travail, de trajet et maladies professionnelles) dans le secteur du BTP, pour l’année 2016, a connu une baisse de 3,1 % de ses accidents du travail comparé à 2015 (l’indice de fréquence est de 60 AT pour 1000 salariés). Le BTP reste pourtant l’un des secteurs où les risques sont les plus grands. Toutefois, la prévention et les méthodes modernes de travail et d’organisation des chantiers ont permis aux entreprises de créer un environnement bien plus sécuritaire qu’auparavant. En effet, en onze ans le secteur du BTP enregistre une baisse de plus de 31 % de la sinistralité, soit le plus fort taux jamais enregistré, tous secteurs confondus.

 

Les principales causes des accidents dans le BTP

Malgré la baisse de la sinistralité, les causes les plus fréquentes d’accidents dans le BTP restent sans surprise la manutention manuelle (53%), les chutes de hauteur (29%), ainsi que l’utilisation d’outillage à main (9%). Cependant, l’Organisme Professionnel de Prévention du Bâtiment et des Travaux Publics (OPPBTP), avec le soutien de la CnamTS et la DGT, a mis en place un plan stratégique nommé « Horizon 2020« . Ce plan a pour but de réduire significativement les causes des accidents les plus fréquents. Les trois causes prioritaires qui ont été identifiées sont les chutes de hauteur, les dangers chimiques comme avec l’amiante, ainsi que les risques routiers professionnels, des risques qui génèrent fréquemment des accidents mortels. Ainsi, ce ne sont pas moins de 1600 maîtres d’ouvrage qui ont été formés afin de soutenir et d’accompagner les entreprises du secteur dans leurs efforts de prévention des accidents de travail.

 

Les accidents liés aux engins de chantier

Les travaux publics sont, quant à eux, plus touchés par des accidents liés aux engins de chantier comparé au secteur du bâtiment. Si l’on en croit les données recueillies par l’INRS avec son programme « Epicea », qui répertorie des milliers d’accidents survenus entre 1991 et 2008, les accidents d’engins de TP représenteraient 23 % des AT sur cette période. Il s’agit donc du type d’accident le plus fréquent dans les travaux publics, loin devant les autres. Cette base de données montre bien que les risques liés aux engins de TP ne sont pas à prendre à la légère, la conduite et la manipulation d’engins tels que les tombereaux, les pelleteuses, les compacteurs ou encore les dumpers, nécessitent une formation adéquate à la conduite en sécurité, comme le dispense le CACES. Le référentiel annexé à la recommandation de la CnamTS relative au CACES, stipule que la formation des conducteurs d’engins est un prérequis indispensable que l’employeur se doit de respecter. Il permet au chef d’entreprise de remplir ses obligations vis-à-vis de la réglementation et au conducteur d’être formé en prenant en compte tous les éléments du référentiel.

De nombreux accidents dans le BTP sont encore dus à la mauvaise utilisation des engins de chantier, que ce soit sur des voies de transport public, pendant une manœuvre trop brusque ou encore, à cause de la chute d’une des parties de l’engin. Le certificat d’aptitude à la conduite en sécurité n’étant pas obligatoire, certains chefs d’entreprises se contentent de faire suivre une formation rapide à leurs employés et de leur délivrer une autorisation de conduite. Cependant, ces formations rapides ne sont pas forcément en phase avec le référentiel de la CnamTS et n’en abordent peut-être pas tous les éléments. C’est à cause de cette différence qualitative entre le certificat d’aptitude et d’autres formations non homologuées, que des chefs d’entreprises se sont déjà vu condamner au tribunal dans le cadre d’accidents mettant en cause des engins de chantier. Les accidents mettant en cause des engins de travaux publics sont souvent graves et entraînent le décès du conducteur ou d’une tierce personne, raison de plus pour être particulièrement vigilant.

Les accidents dans le BTP ne sont pas dus seulement à une mauvaise utilisation des engins ou des machines ou à une mauvaise organisation du travail, mais aussi, dans de nombreux cas, aux dysfonctionnements du matériel, ou bien à la nature et à l’état du sol qui peuvent également jouer un rôle important.

 

Former à la sécurité contribue à réduire le nombre et la gravité des accidents

Former les salariés à la sécurité fait partie des obligations légales de l’employeur. Les ouvriers doivent recevoir une formation dès leur entrée dans l’entreprise afin de minimiser les risques qui, comme le montrent les données collectées sur le sujet, sont plus grands lors des premiers jours d’embauche. De plus, bien que la sinistralité soit en baisse dans le secteur, certaines maladies professionnelles enregistrent une augmentation de leur indice de fréquence. C’est le cas pour les troubles musculo-squelettiques qui, en 2014, ont vu leur pourcentage bondir de près de 16 %. Ces chiffres sont à relativiser car des actions sont actuellement menées pour limiter que surviennent ces maladies professionnelles. Néanmoins, ils montrent bien l’importance de la formation à la sécurité, qui présente l’avantage de sensibiliser les travailleurs à la prévention des risques.

Pour conclure, on peut dire que le secteur du BTP reste encore l’un des plus accidentogènes et l’on peut aisément comprendre pourquoi : port de charges lourdes, masse en mouvement, travail sur nacelle en hauteur, circulation d’engins sur les voies de transport public, travaux avec des agents chimiques, etc. La liste des dangers est grande mais cela est à mettre en perspective avec le nombre de métiers représentés dans cette branche, du peintre en bâtiment au couvreur, du démolisseur au maçon, la palette est large. Toutefois, avec les innovations récentes et futures dans le secteur du BTP, de réels efforts ont été mené de manière à sécuriser et minimiser les risques inhérents à chaque métier. La prévention, conduite en étroite relation par les organismes publics et les entreprises, a connu un franc succès et, à l’heure actuelle, continue d’améliorer les conditions de travail sur les chantiers. Chaque collaborateur est formé et sensibilisé à la sécurité, ce qui contribue à la mise en place d’un environnement sécuritaire, où toute personne intervenant sur le chantier participe à son bon déroulement. Beaucoup d’efforts sont actuellement déployés afin de tendre vers une prévention encore plus efficiente, les données publiées chaque année indiquent avec précision les points importants à travailler. Même si l’on peut se réjouir de la baisse du taux de fréquence des accidents du travail au sein du secteur du BTP, il convient de rester vigilant et de tirer des leçons de chaque accident entraînant le décès ou l’incapacité de travail d’un collaborateur.

 

Article sponsorisé – Herman Kiwa – Groupe Via Mobilis

Oct 09 2017

Nouveaux produits bâtiment : Innovations Plancher Equatio® dB et Prémur Mitoyen acoustique Rector invente une nouvelle offre pour répondre aux enjeux spécifiques du marché de la maison individuelle groupée

Le blog du bâtiment : Marché en progression de 7,8 % avec 50 100 chantiers autorisés en 2016*, la maison individuelle groupée est soumise à une réglementation acoustique spécifique visant à garantir le confort phonique des occupants. Dans ce contexte réglementaire particulièrement strict, améliorer la maîtrise des coûts et des délais de construction sans transiger sur la conformité peut sembler une gageure.

Le blog du bâtiment RECTOR

Pour mieux répondre à cet enjeu spécifique de la maison individuelle groupée et des petits collectifs, Rector développe une offre exclusive, avec des solutions et des services digitaux dédiés :

  • les solutions innovantes plancher Equatio® dB et Prémur Mitoyen acoustique qui garantissent des gains de coûts et délais notables en toute conformité avec la réglementation,
  • un nouveau service de simulation sur mesure des données acoustiques, thermiques et sécurité incendie des projets d’habitat groupé.

 

Plancher Equatio® dB : la conformité au meilleur rapport coût / performance

Solution sous avis technique, le plancher Equatio® dB a été conçu pour répondre en toute sérénité aux réglementations acoustique, thermique et incendie des maisons individuelles groupées et des petits collectifs. Grâce à ses configurations multiples, le système Equatio® dB offre un rapport coût/performance optimal.

Selon les configurations, il permet d’atteindre les niveaux de performances acoustiques requis pour se voir décerner le label Qualitel, garantie incontournable de qualité durable des projets dédiés à l’habitat neuf groupé.

Ultra modulable, ce système ingénieux met en jeu différents éléments combinés selon les préconisations du bureau d’études Rector en fonction des spécificités de chaque projet :

  • poutrelles en béton précontraint RS ou RSE pour un montage avec ou sans étai,
  • entrevous en polystyrène RectoSten®, RectoSten® Coffrant ou RectoSten® Nervuré pour traiter les déperditions surfaciques et les ponts thermiques en haut de sous-sol, ou entrevous en bois RectoLight® pour la pose en étage,
  • rupteurs de ponts thermiques ThermoSten®, ThermoLight®, ThermoMax® et ThermoRefend® conditionnés sur mesure en fonction des contraintes du plancher (type d’entrevous, hauteur coffrante de l’entrevous et de la dalle de compression, contraintes feu) pour ajuster les performances au plus près de la RT 2012.

 

Une logistique repensée pour un gain de temps avéré

Pour optimiser la logistique chantier, tous les éléments du plancher Equatio® dB font l’objet d’une étude réalisée par les bureaux d’étude Rector. Leurs performances et quantités sont calculées pour s’ajuster aux besoins du projet. Les rupteurs sont alors livrés sur le chantier en kit sur palette, selon un cadencement défini avec le maître d’oeuvre.

Afin de gagner un maximum de temps lors de l’ouvrage, le plancher Equatio® dB peut être associé au système de soubassement SIP (Système d’Infrastructures Préfabriquées) et au Prémur Mitoyen acoustique également préfabriqués en usine.

 

Prémur Mitoyen acoustique : un prémur garanti conforme, posé en 3 heures

Le Prémur Mitoyen acoustique de Rector est un mur en béton armé préfabriqué destiné à la séparation des maisons individuelles groupées, garanti conforme aux exigences thermiques et acoustiques en vigueur. Ses spécificités : une pose en 3 heures seulement et une épaisseur réduite, pour un gain notable de surface habitable.

 

Conformité thermique et acoustique en toute sérénité

Le Prémur Mitoyen acoustique de Rector supprime les nuisances sonores et répond à la réglementation acoustique sans nécessiter la pose d’un isolant phonique supplémentaire. De plus, il permet de traiter aisément le pont thermique vertical de raccord entre mur mitoyen et mur extérieur tout en garantissant une grande stabilité structurelle. Il répond de ce fait à la future réglementation environnementale RE 2018.

 

3h de pose contre 2 jours pour un prémur traditionnel

Préfabriqué sur-mesure en usine et livré directement sur le chantier, le Prémur Mitoyen acoustique permet un coulage en une seule passe, offrant une mise en oeuvre rapide, propre et sans déchet. Par ce biais, les maîtres d’oeuvre gagnent un temps considérable sur le montage des murs : trois heures contre deux jours en moyenne pour l’ouvrage d’un mur mitoyen traditionnel.

 

Pour 40 maisons construites, 1 maison entière gagnée

Fiable, le Prémur Mitoyen acoustique est adapté aux maisons à étages et offre de longues portées jusqu’à 13 m. Grâce à sa faible épaisseur de 18 à 20 cm, il permet de gagner 2 à 6 m2 de surface habitable par niveau par rapport à un mur en bloc à bancher ou un double mur. Au total, sur un lotissement de 40 maisons, c’est l’équivalent d’un logement qui est gagné en m2 commercialisable. Enfin, la surface en béton brut, à la finition soignée, peut être directement ragréée et peinte, sans plaques de plâtre.

 

Configurateur Mieux Construire – Logement : optimiser ses performances réglementaires grâce au service de pré-étude personnalisé

Afin d’accompagner au mieux ses clients sur les exigences spécifiques au marché, Rector met à la disposition de ses équipes de prescription un nouvel outil digital de référence : le configurateur Mieux Construire – Logement. Dédié aux projets de maison individuelle groupée et petits collectifs, cet outil a été spécialement conçu pour apporter une réponse optimisée à leurs enjeux réglementaires spécifiques.

En fonction de différents paramètres propres au projet du client, tels que le type de logement, le niveau de performance acoustique souhaité, ou encore la configuration plancher / mur choisie, le configurateur Mieux Construire – Logement fournit en quelques clics l’ensemble des données acoustiques, thermiques et sécurité incendie de la solution plancher recommandée par Rector pour atteindre l’équilibre réglementaire visé, sans surperformance coûteuse. A l’issue de la simulation conduite par le prescripteur Rector, une pré-étude complète au format PDF est établie. Elle comprend les données de la solution Rector préconisée dans le cadre du projet de chantier, justificatif validé par le CSTB à l’appui.

 

Le point sur la réglementation

La nouvelle réglementation acoustique (NRA) s’applique à toutes les habitations neuves dont le permis de construire est postérieur à janvier 1996. Elle fixe des exigences minimales en matière d’isolement phonique par rapport aux tiers, vérifiées par des mesures sur site. Les maîtres d’ouvrage des bâtiments d’habitation neufs collectifs construits à partir du 1er janvier 2013 doivent d’ailleurs fournir une attestation de prise en compte de la réglementation acoustique.

Dans le cadre de la législation en vigueur, les maisons individuelles groupées doivent assurer une isolation acoustique optimale, d’une part vis-à-vis des bruits aériens extérieurs (trafics routier, ferroviaire, aérien), et d’autre part vis-à-vis des nuisances sonores qui se propageraient d’un logement à un autre (via les murs de façade, murs de séparation et planchers).

 

Avec la nouvelle offre Rector dédiée à la construction de maisons individuelles groupées, les professionnels disposent désormais de systèmes préfabriqués performants, fiables et économiques pour répondre aux exigences acoustiques réglementaires tout en optimisant les coûts et les délais, l’accompagnement Rector en plus.

 

 www.rector.fr

Sep 20 2017

7 Innovations technologiques qui vont révolutionner l’avenir du BTP

Nous vivons dans un monde qui évolue sans cesse et ces dernières années, très rapidement ! Nous avons l’opportunité de voir actuellement l’émergence de nombreuses technologies, qui viennent révolutionner la plupart des secteurs d’activité, il y a 30 ans c’était l’ordinateur, puis l’internet, aujourd’hui nous sommes entré dans l’ère de la robotisation, des matériaux intelligents et des objets connectés. Le progrès qui accompagne ces nouvelles technologies est colossale et il apporte de multiples avantages dans le secteur du bâtiment et des travaux publics : réduction des coûts, rapidité et précision des opérations, sécurité renforcée sur les chantiers, optimisation de l’organisation du travail… Les arguments en sa faveur abondent et ne manquent pas. Le monde de demain sera bouleversé par de nombreuses inventions mais, pour l’heure, faisons un tour d’horizon des sept innovations technologiques qui semblent bien partie pour révolutionner l’avenir du BTP.

1. Les engins de chantier « verts »

C’est le cas, par exemple, de la nouvelle pelleteuse conçue par le constructeur suédois Volvo. L’objectif : répondre à la demande de respect de l’environnement tout en perfectionnant les équipements. L’EX2, c’est son nom, a été présentée le 16 mai dernier et a la particularité de ne rejeter aucune pollution dans l’atmosphère grâce à ces deux batteries lithium-ion de 38 kWh. Autres arguments de poids en sa faveur : une nuisance sonore réduite à son maximum (qui est rendu possible de par sa structure totalement électrique) et un entretien moindre comparé à un engin équipé d’un moteur à combustion. Les engins de chantier « verts » sont donc promis à un bel avenir, de par leur vertu éco-responsable et aussi, de par leur coût d’exploitation, qui s’avère plus bas qu’un engin traditionnel. Cependant les prix des engins de TP électriques neufs restent assez élevés. Par conséquent, l’achat du matériel de BTP d’occasion reste encore l’option la plus rentable privilégiée par la plupart des sociétés du secteur.

2. Les robots constructeurs

Nous avons déjà eu des robots de démolition télécommandés qui sont présents depuis quelques années avec notamment Brokk et Husqvarna DXR, ayant quelques ressemblances avec la pelle compacte. Ceci a bien évolué tout de même.

Pour ce qui est des « robots constructeurs« , voici un concept novateur qui permettra d’assister les ouvriers du BTP dans les tâches quotidiennes, souvent répétitives et pénibles. Bien que le concept de robots constructeurs n’en soit qu’à ses balbutiements, certains fabricants en ont tout de même déjà commercialisé quelques-uns, capables de poncer, de percer, ou encore de tailler des pierres. Mais l’innovation va bien plus loin, à l’instar de « Crabot », le robot grue imaginé par Google pour la fabrication de son nouveau siège dans la Silicon Valley, « Hadrian » promet monts et merveilles. En effet, selon son créateur il serait capable de construire une maison en un temps record, une à deux journées ! En somme, un gain de temps et de précision incroyable avec, cerise sur le gâteau, une réduction des coûts importante. Néanmoins, ce genre de robots est vivement critiqué puisque les coûts de production réduits sont le fait de la suppression des ouvriers sur le chantier. « Hadrian » pourrait donc causer des pertes d’emplois non négligeables, cependant, il reste très cher à l’achat, les entreprises ne sont donc pas encore prêtes à sacrifier leur main-d’œuvre pour un robot hors de prix.

3. Le BIM (Building Information Modeling)

Le BIM est une maquette numérique intelligente regroupant l’ensemble des processus liés à un projet ou à un ouvrage. Il permet la modélisation de toutes les données relatives à la construction de bâtiment, ainsi, tous les acteurs réunis autour du projet peuvent consulter le BIM pour y retrouver une multiplicité d’information qui est transmise en temps réel. Le BTP assure ainsi sa transition à l’ère du numérique grâce à cette méthode de travail qui facilite grandement la communication et le partage des informations entre les différents corps de métier concernés par la construction de bâtiments. Il en résulte une meilleure organisation du travail, une efficacité accrue et une meilleure maîtrise des coûts de production. Cependant, le BIM est assez coûteux et complexe à mettre en place et nécessite une formation spécifique. C’est pourquoi son utilisation reste très limitée sur le terrain.

4. Des matériaux intelligents pour des bâtiments connectés

Les bâtiments et les matériaux utilisés dans la construction n’échappent pas à l’ère moderne et à sa connectivité. En effet, d’ici 30 ans, il pourrait y avoir plusieurs dizaines de milliards d’objets connectés dans le monde, dont une grande partie serait intégrée dans les matériaux de construction. En France, Lafarge et Edycem, tous deux fabricants de béton, ont déjà innové en incluant des puces RFID encapsulées et des capteurs dans leurs matériaux. Les intérêts sont multiples : assurer une traçabilité pertinente des matériaux, connaître leurs caractéristiques techniques à tout moment (pour l’entretien, l’expertise ou la déconstruction) et également suivre l’évolution des matériaux et de leur structure au fil du temps. Ainsi, avec un simple smartphone, il est possible de connaître la nature du matériau, sa date et son lieu de fabrication, le nom du constructeur ou encore, sa résistance mécanique. Les matériaux connectés offrent des nouvelles perspectives aux professionnels du BTP, qui pourraient devenir des prestataires de services et non plus des simples sociétés de production de bâtiments.

5. La réalité augmentée appliquée au TP

La réalité augmentée est déjà utilisée dans un grand nombre de secteurs, science, tourisme, commerce, éducation… tous profitent de ses diverses applications. La réalité augmentée permet de superposer, en temps réel, des éléments 2D ou 3D avec la réalité. Appliqué au secteur des travaux publics plusieurs fonctionnalités s’avèrent efficaces. Ainsi, il est possible de présenter un projet de construction dans son contexte réel, de mener des visites virtuelles ou encore, de visualiser l’avancée des travaux. Ces diverses fonctions peuvent être utiles sur le plan commercial, en vue de réaliser une vente, mais aussi sur le plan technique. Il sera ainsi plus facile de coordonner les différentes équipes d’artisans évoluant sur le chantier mais aussi, d’être en mesure de s’apercevoir rapidement si des modifications doivent être apportées à l’ouvrage.

6. Les drones sur les chantiers

Les drones revêtent bien des qualités pour le secteur du BTP, dotés d’équipements de télémétrie et de caméra, ils permettent de réaliser des suivis de chantier efficaces, des bilans thermiques, de la cartographie 3D et des relevés topographiques, ou encore, tout simplement d’avoir accès aux zones difficiles et encombrées d’un chantier. Avec leur coût relativement bas, leur facilité d’utilisation (ils peuvent être autonomes), ainsi que le panel de possibilités qu’ils offrent, ils risquent bien de se déployer rapidement dans tout le secteur du bâtiment et des travaux publics.

7. Impression 3D à l’ère des robots constructeurs

La révolution digitale réserve bien des surprises ! En effet, qui aurait pu penser il y a 30 ans que des imprimantes 3D, aidés de robots constructeurs, seraient capables de construire plusieurs centaines de mètres carrés de locaux professionnels, comme cela a été le cas à Dubaï ?

Nous pouvons aussi citer le robot-imprimante mis au point par le MIT, qui est capable de s’adapter aux contraintes du terrain et de fabriquer des maisons de façon autonome. Alimenté grâce à des panneaux solaires, cet engin de plusieurs tonnes, qui n’est pour le moment qu’un prototype, a la prétention à peine masquée, de pouvoir un jour construire des maisons sur Mars ou sur la Lune !

Pour le moment, l’impression 3D n’en est qu’à ses débuts, mais elle a déjà été utilisée avec succès, notamment, pour concevoir un pont pour vélo à Amsterdam et un autre, pour piétons, en Espagne. Ce dernier n’a d’ailleurs pratiquement rien coûté puisqu’il a été conçu uniquement avec des matériaux issus du recyclage ! Il y a fort à parier que d’ici quelques années, l’impression 3D aura gagné sa place dans le secteur du bâtiment, ses applications infinies n’ont de limite que la créativité du constructeur.

 

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