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Oct 27 2017

Les accidents du travail dans le BTP

Il fut un temps où les accidents du travail dans le BTP étaient très fréquents et souvent graves. Ce grand nombre d’accidents a amené à réfléchir au sein des entreprises, ainsi que pour des instances publiques telles que la sécurité sociale et la CnamTS, à la mise en place des mesures visant à renforcer la sécurité au travail. Résultat, avec un plan d’action de prévention large, comprenant, par exemple, le passage d’un certificat d’aptitude (CACES) pour les conducteurs d’engins, la gravité ainsi que le nombre d’accidents a considérablement régressé et est, actuellement, toujours en baisse.

 

Des chiffres rassurants pour un secteur accidentogène

Selon le dernier communiqué de presse de l’assurance-maladie, paru le 14 septembre 2017, la sinistralité (accidents du travail, de trajet et maladies professionnelles) dans le secteur du BTP, pour l’année 2016, a connu une baisse de 3,1 % de ses accidents du travail comparé à 2015 (l’indice de fréquence est de 60 AT pour 1000 salariés). Le BTP reste pourtant l’un des secteurs où les risques sont les plus grands. Toutefois, la prévention et les méthodes modernes de travail et d’organisation des chantiers ont permis aux entreprises de créer un environnement bien plus sécuritaire qu’auparavant. En effet, en onze ans le secteur du BTP enregistre une baisse de plus de 31 % de la sinistralité, soit le plus fort taux jamais enregistré, tous secteurs confondus.

 

Les principales causes des accidents dans le BTP

Malgré la baisse de la sinistralité, les causes les plus fréquentes d’accidents dans le BTP restent sans surprise la manutention manuelle (53%), les chutes de hauteur (29%), ainsi que l’utilisation d’outillage à main (9%). Cependant, l’Organisme Professionnel de Prévention du Bâtiment et des Travaux Publics (OPPBTP), avec le soutien de la CnamTS et la DGT, a mis en place un plan stratégique nommé « Horizon 2020« . Ce plan a pour but de réduire significativement les causes des accidents les plus fréquents. Les trois causes prioritaires qui ont été identifiées sont les chutes de hauteur, les dangers chimiques comme avec l’amiante, ainsi que les risques routiers professionnels, des risques qui génèrent fréquemment des accidents mortels. Ainsi, ce ne sont pas moins de 1600 maîtres d’ouvrage qui ont été formés afin de soutenir et d’accompagner les entreprises du secteur dans leurs efforts de prévention des accidents de travail.

 

Les accidents liés aux engins de chantier

Les travaux publics sont, quant à eux, plus touchés par des accidents liés aux engins de chantier comparé au secteur du bâtiment. Si l’on en croit les données recueillies par l’INRS avec son programme « Epicea », qui répertorie des milliers d’accidents survenus entre 1991 et 2008, les accidents d’engins de TP représenteraient 23 % des AT sur cette période. Il s’agit donc du type d’accident le plus fréquent dans les travaux publics, loin devant les autres. Cette base de données montre bien que les risques liés aux engins de TP ne sont pas à prendre à la légère, la conduite et la manipulation d’engins tels que les tombereaux, les pelleteuses, les compacteurs ou encore les dumpers, nécessitent une formation adéquate à la conduite en sécurité, comme le dispense le CACES. Le référentiel annexé à la recommandation de la CnamTS relative au CACES, stipule que la formation des conducteurs d’engins est un prérequis indispensable que l’employeur se doit de respecter. Il permet au chef d’entreprise de remplir ses obligations vis-à-vis de la réglementation et au conducteur d’être formé en prenant en compte tous les éléments du référentiel.

De nombreux accidents dans le BTP sont encore dus à la mauvaise utilisation des engins de chantier, que ce soit sur des voies de transport public, pendant une manœuvre trop brusque ou encore, à cause de la chute d’une des parties de l’engin. Le certificat d’aptitude à la conduite en sécurité n’étant pas obligatoire, certains chefs d’entreprises se contentent de faire suivre une formation rapide à leurs employés et de leur délivrer une autorisation de conduite. Cependant, ces formations rapides ne sont pas forcément en phase avec le référentiel de la CnamTS et n’en abordent peut-être pas tous les éléments. C’est à cause de cette différence qualitative entre le certificat d’aptitude et d’autres formations non homologuées, que des chefs d’entreprises se sont déjà vu condamner au tribunal dans le cadre d’accidents mettant en cause des engins de chantier. Les accidents mettant en cause des engins de travaux publics sont souvent graves et entraînent le décès du conducteur ou d’une tierce personne, raison de plus pour être particulièrement vigilant.

Les accidents dans le BTP ne sont pas dus seulement à une mauvaise utilisation des engins ou des machines ou à une mauvaise organisation du travail, mais aussi, dans de nombreux cas, aux dysfonctionnements du matériel, ou bien à la nature et à l’état du sol qui peuvent également jouer un rôle important.

 

Former à la sécurité contribue à réduire le nombre et la gravité des accidents

Former les salariés à la sécurité fait partie des obligations légales de l’employeur. Les ouvriers doivent recevoir une formation dès leur entrée dans l’entreprise afin de minimiser les risques qui, comme le montrent les données collectées sur le sujet, sont plus grands lors des premiers jours d’embauche. De plus, bien que la sinistralité soit en baisse dans le secteur, certaines maladies professionnelles enregistrent une augmentation de leur indice de fréquence. C’est le cas pour les troubles musculo-squelettiques qui, en 2014, ont vu leur pourcentage bondir de près de 16 %. Ces chiffres sont à relativiser car des actions sont actuellement menées pour limiter que surviennent ces maladies professionnelles. Néanmoins, ils montrent bien l’importance de la formation à la sécurité, qui présente l’avantage de sensibiliser les travailleurs à la prévention des risques.

Pour conclure, on peut dire que le secteur du BTP reste encore l’un des plus accidentogènes et l’on peut aisément comprendre pourquoi : port de charges lourdes, masse en mouvement, travail sur nacelle en hauteur, circulation d’engins sur les voies de transport public, travaux avec des agents chimiques, etc. La liste des dangers est grande mais cela est à mettre en perspective avec le nombre de métiers représentés dans cette branche, du peintre en bâtiment au couvreur, du démolisseur au maçon, la palette est large. Toutefois, avec les innovations récentes et futures dans le secteur du BTP, de réels efforts ont été mené de manière à sécuriser et minimiser les risques inhérents à chaque métier. La prévention, conduite en étroite relation par les organismes publics et les entreprises, a connu un franc succès et, à l’heure actuelle, continue d’améliorer les conditions de travail sur les chantiers. Chaque collaborateur est formé et sensibilisé à la sécurité, ce qui contribue à la mise en place d’un environnement sécuritaire, où toute personne intervenant sur le chantier participe à son bon déroulement. Beaucoup d’efforts sont actuellement déployés afin de tendre vers une prévention encore plus efficiente, les données publiées chaque année indiquent avec précision les points importants à travailler. Même si l’on peut se réjouir de la baisse du taux de fréquence des accidents du travail au sein du secteur du BTP, il convient de rester vigilant et de tirer des leçons de chaque accident entraînant le décès ou l’incapacité de travail d’un collaborateur.

 

Article sponsorisé – Herman Kiwa – Groupe Via Mobilis

Oct 09 2017

Nouveaux produits bâtiment : Innovations Plancher Equatio® dB et Prémur Mitoyen acoustique Rector invente une nouvelle offre pour répondre aux enjeux spécifiques du marché de la maison individuelle groupée

Le blog du bâtiment : Marché en progression de 7,8 % avec 50 100 chantiers autorisés en 2016*, la maison individuelle groupée est soumise à une réglementation acoustique spécifique visant à garantir le confort phonique des occupants. Dans ce contexte réglementaire particulièrement strict, améliorer la maîtrise des coûts et des délais de construction sans transiger sur la conformité peut sembler une gageure.

Le blog du bâtiment RECTOR

Pour mieux répondre à cet enjeu spécifique de la maison individuelle groupée et des petits collectifs, Rector développe une offre exclusive, avec des solutions et des services digitaux dédiés :

  • les solutions innovantes plancher Equatio® dB et Prémur Mitoyen acoustique qui garantissent des gains de coûts et délais notables en toute conformité avec la réglementation,
  • un nouveau service de simulation sur mesure des données acoustiques, thermiques et sécurité incendie des projets d’habitat groupé.

 

Plancher Equatio® dB : la conformité au meilleur rapport coût / performance

Solution sous avis technique, le plancher Equatio® dB a été conçu pour répondre en toute sérénité aux réglementations acoustique, thermique et incendie des maisons individuelles groupées et des petits collectifs. Grâce à ses configurations multiples, le système Equatio® dB offre un rapport coût/performance optimal.

Selon les configurations, il permet d’atteindre les niveaux de performances acoustiques requis pour se voir décerner le label Qualitel, garantie incontournable de qualité durable des projets dédiés à l’habitat neuf groupé.

Ultra modulable, ce système ingénieux met en jeu différents éléments combinés selon les préconisations du bureau d’études Rector en fonction des spécificités de chaque projet :

  • poutrelles en béton précontraint RS ou RSE pour un montage avec ou sans étai,
  • entrevous en polystyrène RectoSten®, RectoSten® Coffrant ou RectoSten® Nervuré pour traiter les déperditions surfaciques et les ponts thermiques en haut de sous-sol, ou entrevous en bois RectoLight® pour la pose en étage,
  • rupteurs de ponts thermiques ThermoSten®, ThermoLight®, ThermoMax® et ThermoRefend® conditionnés sur mesure en fonction des contraintes du plancher (type d’entrevous, hauteur coffrante de l’entrevous et de la dalle de compression, contraintes feu) pour ajuster les performances au plus près de la RT 2012.

 

Une logistique repensée pour un gain de temps avéré

Pour optimiser la logistique chantier, tous les éléments du plancher Equatio® dB font l’objet d’une étude réalisée par les bureaux d’étude Rector. Leurs performances et quantités sont calculées pour s’ajuster aux besoins du projet. Les rupteurs sont alors livrés sur le chantier en kit sur palette, selon un cadencement défini avec le maître d’oeuvre.

Afin de gagner un maximum de temps lors de l’ouvrage, le plancher Equatio® dB peut être associé au système de soubassement SIP (Système d’Infrastructures Préfabriquées) et au Prémur Mitoyen acoustique également préfabriqués en usine.

 

Prémur Mitoyen acoustique : un prémur garanti conforme, posé en 3 heures

Le Prémur Mitoyen acoustique de Rector est un mur en béton armé préfabriqué destiné à la séparation des maisons individuelles groupées, garanti conforme aux exigences thermiques et acoustiques en vigueur. Ses spécificités : une pose en 3 heures seulement et une épaisseur réduite, pour un gain notable de surface habitable.

 

Conformité thermique et acoustique en toute sérénité

Le Prémur Mitoyen acoustique de Rector supprime les nuisances sonores et répond à la réglementation acoustique sans nécessiter la pose d’un isolant phonique supplémentaire. De plus, il permet de traiter aisément le pont thermique vertical de raccord entre mur mitoyen et mur extérieur tout en garantissant une grande stabilité structurelle. Il répond de ce fait à la future réglementation environnementale RE 2018.

 

3h de pose contre 2 jours pour un prémur traditionnel

Préfabriqué sur-mesure en usine et livré directement sur le chantier, le Prémur Mitoyen acoustique permet un coulage en une seule passe, offrant une mise en oeuvre rapide, propre et sans déchet. Par ce biais, les maîtres d’oeuvre gagnent un temps considérable sur le montage des murs : trois heures contre deux jours en moyenne pour l’ouvrage d’un mur mitoyen traditionnel.

 

Pour 40 maisons construites, 1 maison entière gagnée

Fiable, le Prémur Mitoyen acoustique est adapté aux maisons à étages et offre de longues portées jusqu’à 13 m. Grâce à sa faible épaisseur de 18 à 20 cm, il permet de gagner 2 à 6 m2 de surface habitable par niveau par rapport à un mur en bloc à bancher ou un double mur. Au total, sur un lotissement de 40 maisons, c’est l’équivalent d’un logement qui est gagné en m2 commercialisable. Enfin, la surface en béton brut, à la finition soignée, peut être directement ragréée et peinte, sans plaques de plâtre.

 

Configurateur Mieux Construire – Logement : optimiser ses performances réglementaires grâce au service de pré-étude personnalisé

Afin d’accompagner au mieux ses clients sur les exigences spécifiques au marché, Rector met à la disposition de ses équipes de prescription un nouvel outil digital de référence : le configurateur Mieux Construire – Logement. Dédié aux projets de maison individuelle groupée et petits collectifs, cet outil a été spécialement conçu pour apporter une réponse optimisée à leurs enjeux réglementaires spécifiques.

En fonction de différents paramètres propres au projet du client, tels que le type de logement, le niveau de performance acoustique souhaité, ou encore la configuration plancher / mur choisie, le configurateur Mieux Construire – Logement fournit en quelques clics l’ensemble des données acoustiques, thermiques et sécurité incendie de la solution plancher recommandée par Rector pour atteindre l’équilibre réglementaire visé, sans surperformance coûteuse. A l’issue de la simulation conduite par le prescripteur Rector, une pré-étude complète au format PDF est établie. Elle comprend les données de la solution Rector préconisée dans le cadre du projet de chantier, justificatif validé par le CSTB à l’appui.

 

Le point sur la réglementation

La nouvelle réglementation acoustique (NRA) s’applique à toutes les habitations neuves dont le permis de construire est postérieur à janvier 1996. Elle fixe des exigences minimales en matière d’isolement phonique par rapport aux tiers, vérifiées par des mesures sur site. Les maîtres d’ouvrage des bâtiments d’habitation neufs collectifs construits à partir du 1er janvier 2013 doivent d’ailleurs fournir une attestation de prise en compte de la réglementation acoustique.

Dans le cadre de la législation en vigueur, les maisons individuelles groupées doivent assurer une isolation acoustique optimale, d’une part vis-à-vis des bruits aériens extérieurs (trafics routier, ferroviaire, aérien), et d’autre part vis-à-vis des nuisances sonores qui se propageraient d’un logement à un autre (via les murs de façade, murs de séparation et planchers).

 

Avec la nouvelle offre Rector dédiée à la construction de maisons individuelles groupées, les professionnels disposent désormais de systèmes préfabriqués performants, fiables et économiques pour répondre aux exigences acoustiques réglementaires tout en optimisant les coûts et les délais, l’accompagnement Rector en plus.

 

 www.rector.fr

Sep 20 2017

7 Innovations technologiques qui vont révolutionner l’avenir du BTP

Nous vivons dans un monde qui évolue sans cesse et ces dernières années, très rapidement ! Nous avons l’opportunité de voir actuellement l’émergence de nombreuses technologies, qui viennent révolutionner la plupart des secteurs d’activité, il y a 30 ans c’était l’ordinateur, puis l’internet, aujourd’hui nous sommes entré dans l’ère de la robotisation, des matériaux intelligents et des objets connectés. Le progrès qui accompagne ces nouvelles technologies est colossale et il apporte de multiples avantages dans le secteur du bâtiment et des travaux publics : réduction des coûts, rapidité et précision des opérations, sécurité renforcée sur les chantiers, optimisation de l’organisation du travail… Les arguments en sa faveur abondent et ne manquent pas. Le monde de demain sera bouleversé par de nombreuses inventions mais, pour l’heure, faisons un tour d’horizon des sept innovations technologiques qui semblent bien partie pour révolutionner l’avenir du BTP.

1. Les engins de chantier « verts »

C’est le cas, par exemple, de la nouvelle pelleteuse conçue par le constructeur suédois Volvo. L’objectif : répondre à la demande de respect de l’environnement tout en perfectionnant les équipements. L’EX2, c’est son nom, a été présentée le 16 mai dernier et a la particularité de ne rejeter aucune pollution dans l’atmosphère grâce à ces deux batteries lithium-ion de 38 kWh. Autres arguments de poids en sa faveur : une nuisance sonore réduite à son maximum (qui est rendu possible de par sa structure totalement électrique) et un entretien moindre comparé à un engin équipé d’un moteur à combustion. Les engins de chantier « verts » sont donc promis à un bel avenir, de par leur vertu éco-responsable et aussi, de par leur coût d’exploitation, qui s’avère plus bas qu’un engin traditionnel. Cependant les prix des engins de TP électriques neufs restent assez élevés. Par conséquent, l’achat du matériel de BTP d’occasion reste encore l’option la plus rentable privilégiée par la plupart des sociétés du secteur.

2. Les robots constructeurs

Nous avons déjà eu des robots de démolition télécommandés qui sont présents depuis quelques années avec notamment Brokk et Husqvarna DXR, ayant quelques ressemblances avec la pelle compacte. Ceci a bien évolué tout de même.

Pour ce qui est des « robots constructeurs« , voici un concept novateur qui permettra d’assister les ouvriers du BTP dans les tâches quotidiennes, souvent répétitives et pénibles. Bien que le concept de robots constructeurs n’en soit qu’à ses balbutiements, certains fabricants en ont tout de même déjà commercialisé quelques-uns, capables de poncer, de percer, ou encore de tailler des pierres. Mais l’innovation va bien plus loin, à l’instar de « Crabot », le robot grue imaginé par Google pour la fabrication de son nouveau siège dans la Silicon Valley, « Hadrian » promet monts et merveilles. En effet, selon son créateur il serait capable de construire une maison en un temps record, une à deux journées ! En somme, un gain de temps et de précision incroyable avec, cerise sur le gâteau, une réduction des coûts importante. Néanmoins, ce genre de robots est vivement critiqué puisque les coûts de production réduits sont le fait de la suppression des ouvriers sur le chantier. « Hadrian » pourrait donc causer des pertes d’emplois non négligeables, cependant, il reste très cher à l’achat, les entreprises ne sont donc pas encore prêtes à sacrifier leur main-d’œuvre pour un robot hors de prix.

3. Le BIM (Building Information Modeling)

Le BIM est une maquette numérique intelligente regroupant l’ensemble des processus liés à un projet ou à un ouvrage. Il permet la modélisation de toutes les données relatives à la construction de bâtiment, ainsi, tous les acteurs réunis autour du projet peuvent consulter le BIM pour y retrouver une multiplicité d’information qui est transmise en temps réel. Le BTP assure ainsi sa transition à l’ère du numérique grâce à cette méthode de travail qui facilite grandement la communication et le partage des informations entre les différents corps de métier concernés par la construction de bâtiments. Il en résulte une meilleure organisation du travail, une efficacité accrue et une meilleure maîtrise des coûts de production. Cependant, le BIM est assez coûteux et complexe à mettre en place et nécessite une formation spécifique. C’est pourquoi son utilisation reste très limitée sur le terrain.

4. Des matériaux intelligents pour des bâtiments connectés

Les bâtiments et les matériaux utilisés dans la construction n’échappent pas à l’ère moderne et à sa connectivité. En effet, d’ici 30 ans, il pourrait y avoir plusieurs dizaines de milliards d’objets connectés dans le monde, dont une grande partie serait intégrée dans les matériaux de construction. En France, Lafarge et Edycem, tous deux fabricants de béton, ont déjà innové en incluant des puces RFID encapsulées et des capteurs dans leurs matériaux. Les intérêts sont multiples : assurer une traçabilité pertinente des matériaux, connaître leurs caractéristiques techniques à tout moment (pour l’entretien, l’expertise ou la déconstruction) et également suivre l’évolution des matériaux et de leur structure au fil du temps. Ainsi, avec un simple smartphone, il est possible de connaître la nature du matériau, sa date et son lieu de fabrication, le nom du constructeur ou encore, sa résistance mécanique. Les matériaux connectés offrent des nouvelles perspectives aux professionnels du BTP, qui pourraient devenir des prestataires de services et non plus des simples sociétés de production de bâtiments.

5. La réalité augmentée appliquée au TP

La réalité augmentée est déjà utilisée dans un grand nombre de secteurs, science, tourisme, commerce, éducation… tous profitent de ses diverses applications. La réalité augmentée permet de superposer, en temps réel, des éléments 2D ou 3D avec la réalité. Appliqué au secteur des travaux publics plusieurs fonctionnalités s’avèrent efficaces. Ainsi, il est possible de présenter un projet de construction dans son contexte réel, de mener des visites virtuelles ou encore, de visualiser l’avancée des travaux. Ces diverses fonctions peuvent être utiles sur le plan commercial, en vue de réaliser une vente, mais aussi sur le plan technique. Il sera ainsi plus facile de coordonner les différentes équipes d’artisans évoluant sur le chantier mais aussi, d’être en mesure de s’apercevoir rapidement si des modifications doivent être apportées à l’ouvrage.

6. Les drones sur les chantiers

Les drones revêtent bien des qualités pour le secteur du BTP, dotés d’équipements de télémétrie et de caméra, ils permettent de réaliser des suivis de chantier efficaces, des bilans thermiques, de la cartographie 3D et des relevés topographiques, ou encore, tout simplement d’avoir accès aux zones difficiles et encombrées d’un chantier. Avec leur coût relativement bas, leur facilité d’utilisation (ils peuvent être autonomes), ainsi que le panel de possibilités qu’ils offrent, ils risquent bien de se déployer rapidement dans tout le secteur du bâtiment et des travaux publics.

7. Impression 3D à l’ère des robots constructeurs

La révolution digitale réserve bien des surprises ! En effet, qui aurait pu penser il y a 30 ans que des imprimantes 3D, aidés de robots constructeurs, seraient capables de construire plusieurs centaines de mètres carrés de locaux professionnels, comme cela a été le cas à Dubaï ?

Nous pouvons aussi citer le robot-imprimante mis au point par le MIT, qui est capable de s’adapter aux contraintes du terrain et de fabriquer des maisons de façon autonome. Alimenté grâce à des panneaux solaires, cet engin de plusieurs tonnes, qui n’est pour le moment qu’un prototype, a la prétention à peine masquée, de pouvoir un jour construire des maisons sur Mars ou sur la Lune !

Pour le moment, l’impression 3D n’en est qu’à ses débuts, mais elle a déjà été utilisée avec succès, notamment, pour concevoir un pont pour vélo à Amsterdam et un autre, pour piétons, en Espagne. Ce dernier n’a d’ailleurs pratiquement rien coûté puisqu’il a été conçu uniquement avec des matériaux issus du recyclage ! Il y a fort à parier que d’ici quelques années, l’impression 3D aura gagné sa place dans le secteur du bâtiment, ses applications infinies n’ont de limite que la créativité du constructeur.

 

Article sponsorisé

Août 11 2017

Nouveaux produits bâtiment : Equipements à Partager, le Blablacar du matériel BTP

Le blog du bâtiment : Un matériel de BTP, sommeille en moyenne 120 jours par an entre deux chantiers. Equipements à Partager est là pour optimiser le taux d’occupation de ce matériel !

Le blog du bâtiment EAP

Fondée en avril 2016 par Kévin Legault, cette jeune start-up est née d’un double constat : d’un côté, les entreprises propriétaires de matériel BTP sous-utilisent leurs équipements, certaines machines ne sont utilisées que 30% du temps durant l’année. Et de l’autre côté, les entreprises ont des besoins ponctuels de matériel BTP (le marché français de la location de matériel BTP est estimé à 4,7 milliards d’euros). Equipements à Partager s’appuie sur un nouveau business model gagnant-gagnant, en agissant en tant que tiers de confiance. Pour cela, la société met à disposition des professionnels une plateforme de mise en relation, pour la location en ligne de matériel BTP (www.equipementsapartager.com). Celle-ci permet ainsi aux propriétaires de matériel BTP d’amortir leurs charges (remboursement de crédit, entretien, maintenance, assurance et stockage), qui, accumulées, peuvent représenter plusieurs milliers d’euros. Et cela permet aux professionnels demandeurs de matériel BTP de louer des équipements au meilleur prix.

 

Comment ça marche ?

Equipements à Partager est une solution simple, rapide et flexible qui offre la possibilité aux offreurs, propriétaires de matériel BTP, de déposer gratuitement des annonces de location de matériel en fixant librement leur prix et leur disponibilité. Les demandeurs, en recherche de matériel à louer, recherchent et sélectionnent gratuitement le matériel qui les intéresse, à proximité de leur chantier et à moindre coût. En effet, cela leur permet de louer des équipements jusqu’à 50% moins cher qu’un loueur traditionnel. L’offreur peut également proposer la livraison et la mise à disposition d’un opérateur. Cette transaction est assurée par un contrat de location, un contrat d’assurance avec AXA France, qui couvre pendant la période de la location le matériel en bris de machine, vol, incendie, responsabilité civile fonctionnement et circulation. De plus, un service client est mis à disposition des utilisateurs pour répondre à toutes leurs demandes de locations, le paiement est sécurisé et un système de notation permet d’évaluer aussi bien le propriétaire que le locataire.

 

 

 

Qui sont les utilisateurs d’Equipements A Partager ?

Tout d’abord, les offreurs sont des TPE/PME qui disposent de matériel sous-utilisé, dormant dans leur entrepôt. On recense également des loueurs indépendants qui manquent de notoriété face aux mastodontes du secteur. Quant aux demandeurs, ce sont des TPE et PME souhaitant réaliser des économies pour leur chantier, en louant du matériel à moindre coût et à proximité.

 

La plateforme de mise en relation est en ligne depuis le 29 janvier 2017 et recense aujourd’hui plus de 500 matériels dans une dizaine de départements, pour une centaine d’utilisateurs (offreurs et demandeurs). Elle propose ainsi autant de machines pour tous types de travaux : des nacelles élévatrices, des mini pelles, des grues, des échafaudages, des motoculteurs, des bétonnières, ou encore des tractopelles. D’ici fin 2017, la société espère réussir à créer une dynamique dans le nord de la France, pour ensuite s’étendre au niveau national.

 

www.equipementsapartager.com

Août 09 2017

Nouveaux produits bâtiment : IBAT : la société qui reconstruit les marges des entreprises du BTP

Le blog du bâtiment :  IBAT APPLI est une application de commande de matériaux en ligne multifournisseurs pour les entreprises du BTP. Exit les commandes par téléphone qui riment souvent avec surfacturation, paperasse et délais non respectés. Très simple d’utilisation, cet outil permet de gagner 3% de marge nette en réduisant le travail administratif et en optimisant les achats. L’application commercialisée fin 2016 a déjà convaincu plusieurs entreprises du BTP dont la société Thomas et Danizan et le groupe Demathieu Bard.

Le blog du bâtiment IBAT

 

Une application intuitive conçue par et pour les chefs de chantier 

Aujourd’hui, 95% des chefs de chantier passent commande par téléphone. Cette pratique entraine des erreurs de livraison, une lourdeur administrative et 3% de surfacturation en moyenne. S’ajoute à cela le surcoût moyen de 15% pour les articles achetés hors catalogue négocié.

Malheureusement, la plupart des entreprises du BTP ne sont pas structurées pour gérer ni optimiser leurs achats. Dans les années à venir, plus de 50% des achats dans le BTP seront réalisés sur Internet. La startup toulousaine IBAT propose des solutions aux entreprises du BTP pour renforcer leur efficacité numérique (en mode Saas).

L’application IBAT APPLI garantit automatiquement le respect des prix négociés, diminue de 50% le travail comptable, augmente la productivité chantier et permet le suivi en temps réel des budgets. IBAT accompagne les entreprises dans la construction de leur propre base articles et dans la conduite du changement des habitudes au sein de l’entreprise.

En se basant sur 10 ans d’expérience dans le BTP et l’expertise informatique de ses deux associés, la fondatrice d’IBAT a souhaité créer une application qui répond aux besoins et aux exigences métier tout en étant très simple d’utilisation.

« En tant que conducteur de travaux chez un leader du BTP, j’ai rencontré des difficultés à respecter les stratégies achat car je n’avais pas d’outil adapté pour acheter sur catalogue et une montagne de paperasse administrative à traiter. J’ai donc décidé de créer IBAT APPLI afin de simplifier le quotidien des chefs de chantier et des conducteurs de travaux. La clé du succès est une application simple et intuitive qui correspond à leurs usages. Ils ont d’ailleurs été plus de 100 à concevoir, tester et valider notre application », explique Mélanie Lehoux, PDG d’IBAT. 

 

Des premières signatures prometteuses et de grands projets en perspective 

Depuis son lancement il y a 4 mois, l’application a déjà été adoptée par plusieurs entreprises du BTP. Les dernières signatures en date sont celles de Thomas et Danizan en région Occitanie, du groupe international Demathieu Bard et du groupe FIMUREX.

L’entreprise, qui compte déjà 9 collaborateurs, projette de réaliser un chiffre d’affaires d’1 million d’euros d’ici 2018 et de réaliser une levée de fonds durant le 2ème semestre 2017.

IBAT s’étend aujourd’hui au niveau national et vise un déploiement européen en 2019.

Enfin, la société ne compte pas s’arrêter à la fonction achat. Elle souhaite simplifier le quotidien des entreprises du BTP par le numérique en complétant son offre par des applications de pointage des équipes travaux, d’optimisation de la gestion du chantier, etc.

 

www.ibat-materiaux.fr

Août 04 2017

Nouveaux produits bâtiment : Gamme SPEAD Line Dény Security présente une nouvelle version homologuée EN 1125 pour une évacuation sûre et rapide des bâtiments

Le blog du bâtiment : Dans les E.R.P. (Etablissements Recevant du Public), la sécurité des personnels et des visiteurs fait l’objet d’une attention particulière de la part des gestionnaires et exploitants. Pour les aider à condamner ou libérer les issues de locaux aussi divers que salles de spectacles, établissements scolaires, EHPAD…, Dény Security complète sa gamme SPEAD Line avec une nouvelle serrure homologuée EN 1125.

Le blog du bâtiment Deny Sécurité

Certifiée EN 1125, la nouvelle version de la serrure SPEAD Line de Dény Security s’adapte à tous les types de portes d’issues de secours (bois, métal, aluminium ou profil étroit) de 600 à 900 mm de largeur pour garantir une évacuation sûre et rapide dans une situation d’urgence.

Bénéficiant du système breveté d’éjection de pêne automatique qui garantit aux établissements d’avoir une porte toujours verrouillée, la SPEAD Line EN 1125 associe une serrure électrique à mortaiser et une barre antipanique de type push barre. Si la sortie reste libre grâce à la barre de poussée, l’entrée est contrôlée par une béquille.

Alliant ainsi sécurité des accès et évacuation sécurisée des personnes en cas de besoin, la barre antipanique de la SPEAD Line EN 1125 est, conformément aux exigences requises par la norme, simple à manoeuvrer, avec un minimum d’effort par toute personne, notamment les enfants ou les personnes âgées.

Réversible sans aucun démontage du mécanisme, la serrure SPEAD Line EN 1125 est conçue entièrement en inox autorisant ainsi son installation dans tous les endroits, même ceux soumis à des conditions climatiques sévères ou à la poussière.

Alimentée en 12 V, 24 V ou 48 V, la nouvelle version EN 1125 de Dény Security bénéficie de tous les avantages caractéristiques de la gamme SPEAD Line : fonctionnement en sécurité positive ou négative, compatibilité avec les contrôles d’accès existants sur le marché, faible épaisseur de coffre, électronique de gestion intégrée (position porte, états verrouillés/déverrouillés, détection manoeuvre mécanique), faible épaisseur de coffre, entraxe à 70 ou 92 mm.

 

www.deny-security.com/fr

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