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Oct 27 2017

Les accidents du travail dans le BTP

Il fut un temps où les accidents du travail dans le BTP étaient très fréquents et souvent graves. Ce grand nombre d’accidents a amené à réfléchir au sein des entreprises, ainsi que pour des instances publiques telles que la sécurité sociale et la CnamTS, à la mise en place des mesures visant à renforcer la sécurité au travail. Résultat, avec un plan d’action de prévention large, comprenant, par exemple, le passage d’un certificat d’aptitude (CACES) pour les conducteurs d’engins, la gravité ainsi que le nombre d’accidents a considérablement régressé et est, actuellement, toujours en baisse.

 

Des chiffres rassurants pour un secteur accidentogène

Selon le dernier communiqué de presse de l’assurance-maladie, paru le 14 septembre 2017, la sinistralité (accidents du travail, de trajet et maladies professionnelles) dans le secteur du BTP, pour l’année 2016, a connu une baisse de 3,1 % de ses accidents du travail comparé à 2015 (l’indice de fréquence est de 60 AT pour 1000 salariés). Le BTP reste pourtant l’un des secteurs où les risques sont les plus grands. Toutefois, la prévention et les méthodes modernes de travail et d’organisation des chantiers ont permis aux entreprises de créer un environnement bien plus sécuritaire qu’auparavant. En effet, en onze ans le secteur du BTP enregistre une baisse de plus de 31 % de la sinistralité, soit le plus fort taux jamais enregistré, tous secteurs confondus.

 

Les principales causes des accidents dans le BTP

Malgré la baisse de la sinistralité, les causes les plus fréquentes d’accidents dans le BTP restent sans surprise la manutention manuelle (53%), les chutes de hauteur (29%), ainsi que l’utilisation d’outillage à main (9%). Cependant, l’Organisme Professionnel de Prévention du Bâtiment et des Travaux Publics (OPPBTP), avec le soutien de la CnamTS et la DGT, a mis en place un plan stratégique nommé « Horizon 2020« . Ce plan a pour but de réduire significativement les causes des accidents les plus fréquents. Les trois causes prioritaires qui ont été identifiées sont les chutes de hauteur, les dangers chimiques comme avec l’amiante, ainsi que les risques routiers professionnels, des risques qui génèrent fréquemment des accidents mortels. Ainsi, ce ne sont pas moins de 1600 maîtres d’ouvrage qui ont été formés afin de soutenir et d’accompagner les entreprises du secteur dans leurs efforts de prévention des accidents de travail.

 

Les accidents liés aux engins de chantier

Les travaux publics sont, quant à eux, plus touchés par des accidents liés aux engins de chantier comparé au secteur du bâtiment. Si l’on en croit les données recueillies par l’INRS avec son programme « Epicea », qui répertorie des milliers d’accidents survenus entre 1991 et 2008, les accidents d’engins de TP représenteraient 23 % des AT sur cette période. Il s’agit donc du type d’accident le plus fréquent dans les travaux publics, loin devant les autres. Cette base de données montre bien que les risques liés aux engins de TP ne sont pas à prendre à la légère, la conduite et la manipulation d’engins tels que les tombereaux, les pelleteuses, les compacteurs ou encore les dumpers, nécessitent une formation adéquate à la conduite en sécurité, comme le dispense le CACES. Le référentiel annexé à la recommandation de la CnamTS relative au CACES, stipule que la formation des conducteurs d’engins est un prérequis indispensable que l’employeur se doit de respecter. Il permet au chef d’entreprise de remplir ses obligations vis-à-vis de la réglementation et au conducteur d’être formé en prenant en compte tous les éléments du référentiel.

De nombreux accidents dans le BTP sont encore dus à la mauvaise utilisation des engins de chantier, que ce soit sur des voies de transport public, pendant une manœuvre trop brusque ou encore, à cause de la chute d’une des parties de l’engin. Le certificat d’aptitude à la conduite en sécurité n’étant pas obligatoire, certains chefs d’entreprises se contentent de faire suivre une formation rapide à leurs employés et de leur délivrer une autorisation de conduite. Cependant, ces formations rapides ne sont pas forcément en phase avec le référentiel de la CnamTS et n’en abordent peut-être pas tous les éléments. C’est à cause de cette différence qualitative entre le certificat d’aptitude et d’autres formations non homologuées, que des chefs d’entreprises se sont déjà vu condamner au tribunal dans le cadre d’accidents mettant en cause des engins de chantier. Les accidents mettant en cause des engins de travaux publics sont souvent graves et entraînent le décès du conducteur ou d’une tierce personne, raison de plus pour être particulièrement vigilant.

Les accidents dans le BTP ne sont pas dus seulement à une mauvaise utilisation des engins ou des machines ou à une mauvaise organisation du travail, mais aussi, dans de nombreux cas, aux dysfonctionnements du matériel, ou bien à la nature et à l’état du sol qui peuvent également jouer un rôle important.

 

Former à la sécurité contribue à réduire le nombre et la gravité des accidents

Former les salariés à la sécurité fait partie des obligations légales de l’employeur. Les ouvriers doivent recevoir une formation dès leur entrée dans l’entreprise afin de minimiser les risques qui, comme le montrent les données collectées sur le sujet, sont plus grands lors des premiers jours d’embauche. De plus, bien que la sinistralité soit en baisse dans le secteur, certaines maladies professionnelles enregistrent une augmentation de leur indice de fréquence. C’est le cas pour les troubles musculo-squelettiques qui, en 2014, ont vu leur pourcentage bondir de près de 16 %. Ces chiffres sont à relativiser car des actions sont actuellement menées pour limiter que surviennent ces maladies professionnelles. Néanmoins, ils montrent bien l’importance de la formation à la sécurité, qui présente l’avantage de sensibiliser les travailleurs à la prévention des risques.

Pour conclure, on peut dire que le secteur du BTP reste encore l’un des plus accidentogènes et l’on peut aisément comprendre pourquoi : port de charges lourdes, masse en mouvement, travail sur nacelle en hauteur, circulation d’engins sur les voies de transport public, travaux avec des agents chimiques, etc. La liste des dangers est grande mais cela est à mettre en perspective avec le nombre de métiers représentés dans cette branche, du peintre en bâtiment au couvreur, du démolisseur au maçon, la palette est large. Toutefois, avec les innovations récentes et futures dans le secteur du BTP, de réels efforts ont été mené de manière à sécuriser et minimiser les risques inhérents à chaque métier. La prévention, conduite en étroite relation par les organismes publics et les entreprises, a connu un franc succès et, à l’heure actuelle, continue d’améliorer les conditions de travail sur les chantiers. Chaque collaborateur est formé et sensibilisé à la sécurité, ce qui contribue à la mise en place d’un environnement sécuritaire, où toute personne intervenant sur le chantier participe à son bon déroulement. Beaucoup d’efforts sont actuellement déployés afin de tendre vers une prévention encore plus efficiente, les données publiées chaque année indiquent avec précision les points importants à travailler. Même si l’on peut se réjouir de la baisse du taux de fréquence des accidents du travail au sein du secteur du BTP, il convient de rester vigilant et de tirer des leçons de chaque accident entraînant le décès ou l’incapacité de travail d’un collaborateur.

 

Article sponsorisé – Herman Kiwa – Groupe Via Mobilis

Oct 23 2017

Nouveaux produits bâtiment : Massette Bordure Leborgne nanovib® – Une nouveauté qui réduit les TMS dans le BTP

Le bog du bâtiment : Dédiée à la pose des bordures de trottoir, la nouvelle Massette Bordure 3 kg Leborgne nanovib® apporte aux professionnels du BTP la solution pour prévenir les risques TMS et la pénibilité sur les chantiers. Avec cet outil unique sur le marché qui vient enrichir la gamme de 23 outils Leborgne nanovib®, les vibrations sont quasiment supprimées lors de la frappe.

Les troubles musculo-squelettiques (TMS) sont la première cause de maladies professionnelles dans le bâtiment et les travaux publics. En pleine expansion, ils affectent les salariés du BTP. Ces pathologies provoquent des douleurs et peuvent entraîner des incapacités permanentes, voire un handicap. Comme d’autres secteurs professionnels, le BTP compte de nombreux facteurs de risque susceptibles de favoriser l’apparition des TMS. Environnement professionnel, gestes et postures, utilisation d’outils manuels et/ou vibrants… les facteurs d’apparition des TMS ne manquent pas.

Le blog du bâtiment Leborgne

L’amélioration des outils manuels utilisés quotidiennement sur les chantiers fait partie du panel de solutions pour réduire la pénibilité et les risques d’accidents. Dans cet esprit, Leborgne® a sollicité les conseils d’experts de la prévention afin de concevoir sa gamme d’outils à main nanovib®, plébiscitée par les professionnels du bâtiment.

Grâce à sa connaissance du monde de la construction, Leborgne® a su développer des outils adaptés, en privilégiant une approche métier. C’est ainsi que, suite à un accident survenu sur un chantier et à la demande d’Eurovia, filiale du Groupe Vinci et l’un des principaux acteurs mondiaux de la construction d’infrastructures de transport et des aménagements urbains, le fabricant savoyard a conçu la Massette Bordure nanovib®. Équipé d’un embout en caoutchouc antivibration et d’un manche ergonomique nanovib® de 31 cm, cet outil, unique sur le marché, permet non seulement de prévenir les risques d’accidents, mais aussi de lutter contre les maladies professionnelles, notamment les TMS.

Réduction des vibrations
• L’embout jaune en caoutchouc de la Massette Bordure Leborgne nanovib® supprime la quasi-totalité des vibrations, tout en évitant d’abîmer ou de marquer les bordures.
• En absorbant les vibrations, le manche nanovib® de l’outil réduit les risques de TMS. Clairement positionné sur le créneau de l’ergonomie, ce manche deux positions permet une prise en main proche du fer pour les coups précis, et en bout de manche pour les coups puissants. Son extrémité évasée empêche que l’outil s’échappe des mains.

Prévention des risques d’accident
• Afin de renforcer la sécurité, le manche tri-matière nanovib® en fibres de verre haute résistance de la Massette Bordure Leborgne® a été conçu pour que la tête de l’outil y reste solidement amarrée.
• L’emmanchement douille rase permet de supprimer la dépassée du manche prévenant ainsi des risques de rupture en cas de faux coups.

Prévention du bruit
• L’embout jaune en caoutchouc de la Massette Bordure Leborgne® nanovib permet de supprimer les nuisances sonores.


Massette Bordure Leborgne nanovib®

Référence : 127339
Longueur : 31 cm
Poids total : 3,2 kg
Prix de vente : 46 à 49 euros HT

Embout de rechange

Référence : 896200

www.leborgne.fr

Sep 20 2017

7 Innovations technologiques qui vont révolutionner l’avenir du BTP

Nous vivons dans un monde qui évolue sans cesse et ces dernières années, très rapidement ! Nous avons l’opportunité de voir actuellement l’émergence de nombreuses technologies, qui viennent révolutionner la plupart des secteurs d’activité, il y a 30 ans c’était l’ordinateur, puis l’internet, aujourd’hui nous sommes entré dans l’ère de la robotisation, des matériaux intelligents et des objets connectés. Le progrès qui accompagne ces nouvelles technologies est colossale et il apporte de multiples avantages dans le secteur du bâtiment et des travaux publics : réduction des coûts, rapidité et précision des opérations, sécurité renforcée sur les chantiers, optimisation de l’organisation du travail… Les arguments en sa faveur abondent et ne manquent pas. Le monde de demain sera bouleversé par de nombreuses inventions mais, pour l’heure, faisons un tour d’horizon des sept innovations technologiques qui semblent bien partie pour révolutionner l’avenir du BTP.

1. Les engins de chantier « verts »

C’est le cas, par exemple, de la nouvelle pelleteuse conçue par le constructeur suédois Volvo. L’objectif : répondre à la demande de respect de l’environnement tout en perfectionnant les équipements. L’EX2, c’est son nom, a été présentée le 16 mai dernier et a la particularité de ne rejeter aucune pollution dans l’atmosphère grâce à ces deux batteries lithium-ion de 38 kWh. Autres arguments de poids en sa faveur : une nuisance sonore réduite à son maximum (qui est rendu possible de par sa structure totalement électrique) et un entretien moindre comparé à un engin équipé d’un moteur à combustion. Les engins de chantier « verts » sont donc promis à un bel avenir, de par leur vertu éco-responsable et aussi, de par leur coût d’exploitation, qui s’avère plus bas qu’un engin traditionnel. Cependant les prix des engins de TP électriques neufs restent assez élevés. Par conséquent, l’achat du matériel de BTP d’occasion reste encore l’option la plus rentable privilégiée par la plupart des sociétés du secteur.

2. Les robots constructeurs

Nous avons déjà eu des robots de démolition télécommandés qui sont présents depuis quelques années avec notamment Brokk et Husqvarna DXR, ayant quelques ressemblances avec la pelle compacte. Ceci a bien évolué tout de même.

Pour ce qui est des « robots constructeurs« , voici un concept novateur qui permettra d’assister les ouvriers du BTP dans les tâches quotidiennes, souvent répétitives et pénibles. Bien que le concept de robots constructeurs n’en soit qu’à ses balbutiements, certains fabricants en ont tout de même déjà commercialisé quelques-uns, capables de poncer, de percer, ou encore de tailler des pierres. Mais l’innovation va bien plus loin, à l’instar de « Crabot », le robot grue imaginé par Google pour la fabrication de son nouveau siège dans la Silicon Valley, « Hadrian » promet monts et merveilles. En effet, selon son créateur il serait capable de construire une maison en un temps record, une à deux journées ! En somme, un gain de temps et de précision incroyable avec, cerise sur le gâteau, une réduction des coûts importante. Néanmoins, ce genre de robots est vivement critiqué puisque les coûts de production réduits sont le fait de la suppression des ouvriers sur le chantier. « Hadrian » pourrait donc causer des pertes d’emplois non négligeables, cependant, il reste très cher à l’achat, les entreprises ne sont donc pas encore prêtes à sacrifier leur main-d’œuvre pour un robot hors de prix.

3. Le BIM (Building Information Modeling)

Le BIM est une maquette numérique intelligente regroupant l’ensemble des processus liés à un projet ou à un ouvrage. Il permet la modélisation de toutes les données relatives à la construction de bâtiment, ainsi, tous les acteurs réunis autour du projet peuvent consulter le BIM pour y retrouver une multiplicité d’information qui est transmise en temps réel. Le BTP assure ainsi sa transition à l’ère du numérique grâce à cette méthode de travail qui facilite grandement la communication et le partage des informations entre les différents corps de métier concernés par la construction de bâtiments. Il en résulte une meilleure organisation du travail, une efficacité accrue et une meilleure maîtrise des coûts de production. Cependant, le BIM est assez coûteux et complexe à mettre en place et nécessite une formation spécifique. C’est pourquoi son utilisation reste très limitée sur le terrain.

4. Des matériaux intelligents pour des bâtiments connectés

Les bâtiments et les matériaux utilisés dans la construction n’échappent pas à l’ère moderne et à sa connectivité. En effet, d’ici 30 ans, il pourrait y avoir plusieurs dizaines de milliards d’objets connectés dans le monde, dont une grande partie serait intégrée dans les matériaux de construction. En France, Lafarge et Edycem, tous deux fabricants de béton, ont déjà innové en incluant des puces RFID encapsulées et des capteurs dans leurs matériaux. Les intérêts sont multiples : assurer une traçabilité pertinente des matériaux, connaître leurs caractéristiques techniques à tout moment (pour l’entretien, l’expertise ou la déconstruction) et également suivre l’évolution des matériaux et de leur structure au fil du temps. Ainsi, avec un simple smartphone, il est possible de connaître la nature du matériau, sa date et son lieu de fabrication, le nom du constructeur ou encore, sa résistance mécanique. Les matériaux connectés offrent des nouvelles perspectives aux professionnels du BTP, qui pourraient devenir des prestataires de services et non plus des simples sociétés de production de bâtiments.

5. La réalité augmentée appliquée au TP

La réalité augmentée est déjà utilisée dans un grand nombre de secteurs, science, tourisme, commerce, éducation… tous profitent de ses diverses applications. La réalité augmentée permet de superposer, en temps réel, des éléments 2D ou 3D avec la réalité. Appliqué au secteur des travaux publics plusieurs fonctionnalités s’avèrent efficaces. Ainsi, il est possible de présenter un projet de construction dans son contexte réel, de mener des visites virtuelles ou encore, de visualiser l’avancée des travaux. Ces diverses fonctions peuvent être utiles sur le plan commercial, en vue de réaliser une vente, mais aussi sur le plan technique. Il sera ainsi plus facile de coordonner les différentes équipes d’artisans évoluant sur le chantier mais aussi, d’être en mesure de s’apercevoir rapidement si des modifications doivent être apportées à l’ouvrage.

6. Les drones sur les chantiers

Les drones revêtent bien des qualités pour le secteur du BTP, dotés d’équipements de télémétrie et de caméra, ils permettent de réaliser des suivis de chantier efficaces, des bilans thermiques, de la cartographie 3D et des relevés topographiques, ou encore, tout simplement d’avoir accès aux zones difficiles et encombrées d’un chantier. Avec leur coût relativement bas, leur facilité d’utilisation (ils peuvent être autonomes), ainsi que le panel de possibilités qu’ils offrent, ils risquent bien de se déployer rapidement dans tout le secteur du bâtiment et des travaux publics.

7. Impression 3D à l’ère des robots constructeurs

La révolution digitale réserve bien des surprises ! En effet, qui aurait pu penser il y a 30 ans que des imprimantes 3D, aidés de robots constructeurs, seraient capables de construire plusieurs centaines de mètres carrés de locaux professionnels, comme cela a été le cas à Dubaï ?

Nous pouvons aussi citer le robot-imprimante mis au point par le MIT, qui est capable de s’adapter aux contraintes du terrain et de fabriquer des maisons de façon autonome. Alimenté grâce à des panneaux solaires, cet engin de plusieurs tonnes, qui n’est pour le moment qu’un prototype, a la prétention à peine masquée, de pouvoir un jour construire des maisons sur Mars ou sur la Lune !

Pour le moment, l’impression 3D n’en est qu’à ses débuts, mais elle a déjà été utilisée avec succès, notamment, pour concevoir un pont pour vélo à Amsterdam et un autre, pour piétons, en Espagne. Ce dernier n’a d’ailleurs pratiquement rien coûté puisqu’il a été conçu uniquement avec des matériaux issus du recyclage ! Il y a fort à parier que d’ici quelques années, l’impression 3D aura gagné sa place dans le secteur du bâtiment, ses applications infinies n’ont de limite que la créativité du constructeur.

 

Article sponsorisé

Août 09 2017

Nouveaux produits bâtiment : IBAT : la société qui reconstruit les marges des entreprises du BTP

Le blog du bâtiment :  IBAT APPLI est une application de commande de matériaux en ligne multifournisseurs pour les entreprises du BTP. Exit les commandes par téléphone qui riment souvent avec surfacturation, paperasse et délais non respectés. Très simple d’utilisation, cet outil permet de gagner 3% de marge nette en réduisant le travail administratif et en optimisant les achats. L’application commercialisée fin 2016 a déjà convaincu plusieurs entreprises du BTP dont la société Thomas et Danizan et le groupe Demathieu Bard.

Le blog du bâtiment IBAT

 

Une application intuitive conçue par et pour les chefs de chantier 

Aujourd’hui, 95% des chefs de chantier passent commande par téléphone. Cette pratique entraine des erreurs de livraison, une lourdeur administrative et 3% de surfacturation en moyenne. S’ajoute à cela le surcoût moyen de 15% pour les articles achetés hors catalogue négocié.

Malheureusement, la plupart des entreprises du BTP ne sont pas structurées pour gérer ni optimiser leurs achats. Dans les années à venir, plus de 50% des achats dans le BTP seront réalisés sur Internet. La startup toulousaine IBAT propose des solutions aux entreprises du BTP pour renforcer leur efficacité numérique (en mode Saas).

L’application IBAT APPLI garantit automatiquement le respect des prix négociés, diminue de 50% le travail comptable, augmente la productivité chantier et permet le suivi en temps réel des budgets. IBAT accompagne les entreprises dans la construction de leur propre base articles et dans la conduite du changement des habitudes au sein de l’entreprise.

En se basant sur 10 ans d’expérience dans le BTP et l’expertise informatique de ses deux associés, la fondatrice d’IBAT a souhaité créer une application qui répond aux besoins et aux exigences métier tout en étant très simple d’utilisation.

« En tant que conducteur de travaux chez un leader du BTP, j’ai rencontré des difficultés à respecter les stratégies achat car je n’avais pas d’outil adapté pour acheter sur catalogue et une montagne de paperasse administrative à traiter. J’ai donc décidé de créer IBAT APPLI afin de simplifier le quotidien des chefs de chantier et des conducteurs de travaux. La clé du succès est une application simple et intuitive qui correspond à leurs usages. Ils ont d’ailleurs été plus de 100 à concevoir, tester et valider notre application », explique Mélanie Lehoux, PDG d’IBAT. 

 

Des premières signatures prometteuses et de grands projets en perspective 

Depuis son lancement il y a 4 mois, l’application a déjà été adoptée par plusieurs entreprises du BTP. Les dernières signatures en date sont celles de Thomas et Danizan en région Occitanie, du groupe international Demathieu Bard et du groupe FIMUREX.

L’entreprise, qui compte déjà 9 collaborateurs, projette de réaliser un chiffre d’affaires d’1 million d’euros d’ici 2018 et de réaliser une levée de fonds durant le 2ème semestre 2017.

IBAT s’étend aujourd’hui au niveau national et vise un déploiement européen en 2019.

Enfin, la société ne compte pas s’arrêter à la fonction achat. Elle souhaite simplifier le quotidien des entreprises du BTP par le numérique en complétant son offre par des applications de pointage des équipes travaux, d’optimisation de la gestion du chantier, etc.

 

www.ibat-materiaux.fr

Jan 28 2016

Nouveaux produits bâtiment : 2015 : UNE ANNEE MOUVEMENTEE POUR LE SECTEUR DU BATIMENT

Le Blog du Bâtiment : En effet, l’année 2015 aura été particulièrement difficile pour le secteur du bâtiment, qui subit une baisse de l’activité (8,7 % par rapport à 2014), une diminution de l’emploi (- 4,3 % au premier trimestre 2015) et l’augmentation progressive de la défaillance d’entreprise. Cette évolution est le résultat de la variation de plusieurs facteurs sur lesquels les entreprises n’ont aucuns pouvoirs.

On constate que pour le secteur du BTP, l’année 2015 ne lui est pas favorable. Entre la baisse en début d’année des chantiers du logement neuf et la régression de la demande du côté des Travaux publics, nous espérons une amélioration de l’activité d’ici 2016.

 

La fragilité du secteur du bâtiment se répercute sur les entreprises qui n’ont d’autre choix que de prendre certaines décisions pour assurer leur avenir, soit la pérennité de leur société.

– Début juillet 2015, le suisse Holcim et le français Lafarge, deux mastodontes du ciment au niveau mondial, ont fusionné pour donner naissance à un nouveau groupe LafargeHolcim  qui est à présent nouveau numéro 1 du ciment et du beton.

La raison principale, tous deux disposent de qualités essentielles à l’un comme pour l’autre ; en fusionnant la capacité à innover à l’efficacité commercial, on obtient une combinaison gagnante et prometteuse pour l’avenir. En faisant cela, ils solidifient leur structure financière comportant un chiffre d’affaire estimé à 32 milliards d’euros et emploieront prêt de 115 000 salariés répartis sur 90 pays.

Suite à cette fusion, le groupe CRH, grand acteur du bâtiment également, a racheté en août dernier des actifs aux deux cimentier ainsi que la filiale Holcim France qui change de nom pour devenir Orsima. En faisant cette acquisition, le groupe CRH devient le troisième cimentier sur le marché français avec une part de marché de 15%. C’est l’opportunité pour la filiale de communiquer un message en lien avec ses valeurs et de réaffirmer sa présence en France.

– Début novembre 2015, Orsima change de nom et devient Eqiom, suite à une raison d’ordre juridique. Holcim France a été séparé en deux entités, dont l’une s’appelle Eqiom appartenant au groupe CRH et Holcim Haut-Rhin appartenant à LafargeHolcim.

– Quant au groupe HERIGE, en octobre dernier il a décidé de regrouper ses trois activités béton : EDYCEM BPE, EDYCEM Préfa et EDYCEM Biplan sous le nom EDYCEM. Le groupe souhaite mutualiser leurs compétences dans le but d’accroître leurs performances et d’atteindre leurs objectifs.
On peut donc constater, qu’en effet le secteur du BTP a vécu une année mouvementée sur le plan économique et que certaines entreprises on prit des mesures importantes pour assurer leur avenir. Néanmoins, certains facteurs tel que la hausse du crédit immobilier, laissent penser que l’autorisation des permis de construire permettrons de relancer l’activité en 2016.

 

www.guidebeton.com

Article sponsorisé

Mai 22 2015

Actualité Bâtiment : Prévenir le risque électrique dans le BTP

Le blog du bâtiment : Leborgne® mise sur la prévention de la pénibilité et des accidents du travail

 

Avec des réseaux électriques omniprésents, les métiers du bâtiment et des travaux publics exposent les professionnels à des risques, quel que soit le corps d’état auquel ils appartiennent. Même si le nombre d’accidents liés à l’électricité est sensiblement en baisse en France, des centaines de cas graves sont recensés chaque année. Le risque de mortalité dans ce domaine est en effet largement supérieur à celui des accidents de travail (AT) tous secteurs confondus. En 2010, le nombre d’AT d’origine électrique enregistré par la Caisse nationale de l’assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS) était de 713, soit 0,11 % du nombre total des AT. Si ce pourcentage est faible, il n’en est pas de même pour la gravité : 0,7 % des accidents dus à l’électricité sont mortels contre 0,08 % pour l’ensemble des risques. Il en est de même pour les AT avec incapacité permanente : 10,5 % des accidents dus à l’électricité sont graves contre 6 % pour l’ensemble des risques.

 

Une barre à mine isolée jusqu’à 1000 V

Les outils, utilisés quotidiennement par les professionnels du bâtiment, peuvent contribuer à la diminution de certains facteurs de risques, tels que les accidents dus à l’électricité, et ainsi participer à l’amélioration des conditions de travail sur les chantiers. C’est pourquoi Leborgne® se concentre depuis plusieurs années sur les questions de prévention de la pénibilité et des accidents du travail. Grâce à sa connaissance du monde de la construction, Leborgne® a su développer des outils adaptés, en privilégiant une approche métier. C’est ainsi que, suite à un accident survenu sur le chantier d’une major du BTP ayant conduit à l’électrocution heureusement non-mortelle d’un de leurs compagnons, le responsable QSE de la société a contacté le service R&D de Leborgne® afin qu’il développe une barre à mine isolée.

 

Conçue pour faire levier, déplacer des charges, déchausser des pierres, creuser des tranchées… dans des sols pouvant contenir des câbles électriques sous tension, la barre à mine isolée Leborgne nanovib® permet de supprimer tout risque d’électrocution jusqu’à 1000 V en courant alternatif et 1500 V en courant continu (conforme à la norme BS8020).

Légère, facile à utiliser, résistante, ergonomique, la conception unique de la barre à mine isolée Leborgne nanovib® facilite les travaux sur les chantiers.

– L’autre avantage de la barre à mine isolée Leborgne nanovib®, c’est son poids. Celui-ci est en effet inférieur de 20 % à celui d’une barre à mine traditionnelle tout acier et permet ainsi de faciliter sa manutention.

– La résistance de la barre à mine isolée Leborgne nanovib® est assurée par un corps 100 % fibres de verre garantissant des capacités de levage jusqu’à 1,5 tonne, et des parties travaillantes en acier forgé (un côté pointe pour creuser et un côté flamme pour faire levier).

– Côté ergonomie, la partie centrale de la barre à mine isolée Leborgne nanovib® en fibres de verre de section oblongue procure une prise en main confortable. Les butées plastiques, situées à la base des parties travaillantes, permettent quant à elles d’éviter à la main de l’utilisateur d’entrer en contact avec la pointe et la flamme en acier de l’outil.

Capacité de levage : 1,5 tonne maximum (pour soulever 3 tonnes, utiliser 2 barres à mine isolées Leborgne nanovib®)

Poids : 4,5 kg

Longueur : 150 cm

Prix de vente magasin préconisé : 145 euros HT

Points de vente : Négoces, Fournitures Industrielles, Quincailleries du bâtiment, Loueurs

 

http://www.leborgne.fr/fr/

 

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